27 octobre 2019 Actualités à la Une  
 

Marathon du 26 et 27 octobre 2019 . . .

Tradition, réflexion et rénovation . . .

Non, il ne s’agit pas d’un manifeste politique sortant tout droit du cerveau agité de votre scribe préféré (moi), mais d’un titre réagissant à la faible fréquentation constatée pour cette 6e édition de notre Marathon.
Seules 15 paires (suite à un forfait grippal d'un des tenants du titre) avaient en effet répondu à l’appel, ce qui constitue un creux historique.

Le non-rajeunissement de la population bridgesque, cause de la baisse de fréquentation subie à l'échelle nationale et l'organisation de l'événement en plein milieu des vacances scolaires de Toussaint nuisent sans doute au succès de notre Marathon. L’équipe organisatrice va réfléchir à de nouvelles pistes (par exemple démarrage le matin avec repas en début d’après-midi, organisation de deux gros tournois au lieu d'un gros et de deux petits afin de terminer plus tôt, venue de Donald Trump, etc.) afin de relancer la machine.

Sinon . . .

Ben c'était bien comme d'habitude ! La Ministre des Finances Françoise B. (elle a tenu à conserver l'anonymat) a organisé tout ça de main de maître avec l'aide des membres du comité Événements (Martine Feigel, Maryse Heijkoop, Monique Tribout et Suzanne Colombina) et l'ensemble a su conserver son caractère convivial et festif. Mention spéciale au gratin de butternut, une innovation qui gagnerait à devenir une tradition…pour le coup !

Sur le plan sportif, on peut parler de semi-révolution. Bien sûr les grands favoris, John Maier et Lucian Taciuc, l'ont largement emporté, mais les autres marches du podium sont cette année squattées par deux paires d'outsiders qu'on n'attendait pas forcément en si bonne posture. Félicitations à Maryse Heijkoop et Philippe Lehmann, médaillés d'argent et à Béatrice Tessier et André Dollonne, couverts de bronze après une belle remontée lors du troisième tournoi.

Notons également la présence de deux joueuses messines, Mmes Heim et Régnier, venues observer notre Marathon afin d'en organiser un dans leur club, qui n'ont chu du podium qu'à l'issue d'une dernière session bizarrement très délicate pour les leaders et leurs poursuivants immédiats.

Et terminons par la splendide 7e place d'Éliane Goldschmidt et Judith Jordan, petites poucettes (rien à voir avec les instruments de torture) absolues de l'épreuve, qui ont parfaitement négocié les séances nocturnes. Un grand bravo à elles !

Rendez-vous l'année prochaine pour, c'est promis, un Marathon tout beau tout neuf !